La critique du film de la liste Pixar Cars 2

Chaque film Pixar est un événement. Ils nous ont fait rêver, pleurer et rire encore et encore. Cette année, le studio décide de sortir une suite de leur film Cars : Quatre Roues sorti en 2006. Flash McQueen et Martin sont dont de retour pour concourir le World Grand Prix, une grand compétition internationale menacée par un mystérieux complot

Cars 2 de Brad Lewis et John Lasseter

Synopsis : Dans Cars 2, Flash McQueen, la star des circuits automobiles, et son fidèle compagnon Martin la dépanneuse reprennent la route pour de nouvelles aventures. Les voilà partis pour courir le tout premier Grand Prix Mondial, qui sacrera la voiture la plus rapide du monde ! Mais la route du championnat est pleine d’imprévus, de déviations et de surprises hilarantes, surtout lorsque Martin se retrouve entraîné dans une histoire comme il n’en arrive qu’à lui : une affaire d’espionnage international !

Chaque film Pixar est un événement. Ils nous ont fait rêver, pleurer et rire encore et encore. Cette année, le studio décide de sortir une suite de leur film Cars : Quatre Roues sorti en 2006. Flash McQueen et Martin sont dont de retour pour concourir le World Grand Prix, une grand compétition internationale menacée par un mystérieux complot

À la vue du film, une chose saute aux yeux : léquipe de Pixar na pas chômé. Visuellement, cest tout simplement incroyable. Le studio place la barre encore plus haut avec leurs animations magnifiques, leurs effets de lumière impressionnants, des explosions spectaculaires, des jeux de profondeur efficaces, un son imposants et une 3D maitrisée. Sans parler de la super bande originale signée Michael Giacchino. Du point de vue technique, on ne peut que sincliner face à Cars 2. Lautre point très agréable du film est la modélisation des différents univers. Très variés, le souci du détail est visible dans les décors existant mais modifiés à la sauce Cars. Ainsi, les gargouilles de Notre-Dame sont des voitures et les architectures ressemblent drôlement à des pièces de voiture Mais à vous de trouver par vous même durant le film (il faut avoir loeil, ça va vite !), car cela participe vraiment à la magie du film !

Un scénario un peu en dessous de Pixar !

Malheureusement, là où Cars 2 est grandement critiqué est dans son scénario. Trop convenu, on semble davantage assister à un film Disney quà un film Pixar de par son histoire qui nest absolument pas digne du studio (surtout après Toy Story 3, suite qui a su nous transporter). On peut aussi regretter le fait que cette suite soit beaucoup trop centrée sur le personnage de Martin. Sans exagérer, le personnage de Flash McQueen est visible maximum 15min sur 1h50 de film ! De plus, le personnage de Martin est beaucoup moins agréable à entendre par rapport au premier volet à cause de son doublage français. Dans Cars 2, cest Gilles Lellouche qui soccupe de faire la voix du personnage (à cause du décès du doubleur orignal). Sa prestation est balourde, dénature complètement le personnage attachant du premier Cars qui en devient exaspérant.

Un autre défaut du film est que ce dernier est beaucoup trop dense. Au fur et à mesure que le film était dévoilé sur la toile, on pouvait découvrir la pléiade de personnages crées par Pixar. On attendait alors de cette importante collection de voitures un minimum de profondeur mais tous les personnages sont abordés de façon expéditive faute de temps. Cest le type de scénario à double-voix « film de voiture / film d’espionnage » qui peine à convaincre réellement. Cétait bien évidemment un risque à prendre mais quitte à ce que Pixar fasse un film despionnage (grande volonté de John Lasseter, responsable de la section animation de Disney et lui-même réalisateur du film), le choix de le faire en exploitant la licence Cars est anecdotique.

Cars 2 est bien évidemment une déception de la part d’un film Pixar. Il reste toutefois un bon film Disney qui se laisse regarder avec plaisir. Mais là où Pixar ne semble jamais capable de nous décevoir, cest du point de vue de la technique. Que ce soit dans le travail du son ou de limage, cest époustouflant. Un semi-déception donc. Et puis après autant de chef doeuvres, on peut bien leur pardonner, non ?

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